Diffusion de l'information

Mettre à profit les nouvelles technologies pour rejoindre les clientèles

Stéphane Richard

Directeur général
Observatoire global du Saint‐Laurent

Biographie

Stéphane Richard est détenteur d’un baccalauréat en administration des affaires de l’Université du Québec à Rimouski. Il a joué un rôle clé dans l’expansion et le développement des services Internet « Globetrotter », entreprise pionnière dans l’avènement d’Internet dans notre quotidien. Par la suite, il a assumé différentes fonctions à titre d’analyste et de gestionnaire dans les secteurs des télécommunications (Internet, filaire et sans fil), de l’informatique et des produits manufacturiers. Depuis septembre 2011, il est le directeur général de l’Observatoire global du Saint‐Laurent, dont la mission est de favoriser et de faciliter l’accessibilité, la diffusion et l’échange de données et d’information électronique sur le système global du Saint‐Laurent.

Résumé

Les producteurs et diffuseurs d’informations scientifiques ont avantage à utiliser des outils et des mécanismes de diffusion Web pouvant répondre aux besoins de leurs clientèles cibles et ainsi, contribuer à atteindre les objectifs du diffuseur. Le fait de fournir des informations selon un format approprié à son organisation peut ne pas correspondre aux besoins d’un utilisateur externe et, ainsi, empêcher l’atteinte des objectifs visés par cette communication. À cet effet, un survol des meilleures pratiques dans le domaine sera présenté incluant les enjeux, les structures informatiques et quelques exemples des dernières applications développées par l’Observatoire global du Saint‐Laurent et qui démontrent le concept d’application « orientée clients ».

Québec–Océan : Un regroupement de chercheurs, pour quoi faire?

Photo de Brigitte Robineau

Brigitte Robineau

Coordonnatrice scientifique
Québec‐Océan

Biographie

Mme Robineau a obtenu son doctorat en océanographie de l’Université de Bretagne Occidentale (Brest, France) en 1986. De 1988 à 1991, elle a effectué un stage post‐doctoral à l’Université Laval et à I’Institut Maurice‐Lamontagne (Pêches et Océans Canada). Elle a travaillé ensuite pendant six ans comme associée de recherche avec le professeur Louis Legendre à l’Université Laval. Ses travaux de recherche très diversifiés en écologie marine l’ont menée à s’intéresser aussi bien au benthos qu’aux poissons en passant par les microalgues, dans les estuaires de la Loire et du Saint‐Laurent et dans l’Arctique. Elle est coordonnatrice depuis 1996, d’abord au Groupe interuniversitaire de recherches océanographiques du Québec, puis à Québec‐Océan.

Résumé

Québec‐Océan est le groupe interinstitutionnel de recherche océanographique du Québec, soit un regroupement de chercheurs œuvrant en science de la mer. En plus des activités de formation et de recherche menées dans plusieurs universités et instituts au Québec, le centre vise à transférer et à diffuser les connaissances acquises principalement sur l’océan Arctique et le Saint‐Laurent. Les membres de Québec‐Océan cherchent à améliorer les connaissances ou à résoudre des problématiques environnementales très pertinentes pour la société québécoise. Les résultats de leurs recherches sont souvent utilisés par les bailleurs de fonds, publics ou privés, ou conduisent à de nouvelles normes et politiques. Parmi les moyens de diffusion utilisés, Québec‐Océan est présent sur la Toile, publie régulièrement un bulletin, répond aux demandes des médias et organise des activités chaque année pour la Journée mondiale des océans.

Complément aux deux présentations

Les organismes intéressés à collaborer avec Québec‐Océan peuvent communiquer avec Rachel Picard à Rimouski ou avec Brigitte Robineau à Québec, qui orienteront les organismes vers la bonne personne‐ressource.

Il est jugé nécessaire d’aller vers les gens, de garder l’intérêt des différents publics par des évènements plus fréquents. À ce titre, la Journée mondiale des océans constitue un bon prétexte pour garder le contact, et les réseaux sociaux de Québec‐Océan permettent la diffusion des informations de ses alliés, notamment par l’intermédiaire du bulletin de nouvelles envoyé aux médias, ministères, universités et toute personne ou organisme intéressé. Le bulletin permet de faire la liaison avec les différents publics et de garder le contact.

Stratégies Saint‐Laurent propose d’employer les Comités ZIP comme vecteurs de transmission des savoirs/connaissances scientifiques de ses partenaires Québec‐Océan et Observatoire global du Saint‐Laurent (en plus des partenaires gouvernementaux du Plan d’action Saint‐Laurent) vers les collectivités riveraines, mais également de faire connaître les préoccupations des collectivités riveraines aux chercheurs afin de susciter une implication de ces derniers au sein des collectivités.